Panique au Vatican

Panique au Vatican

Logo_Eaux TroublesEn librairie le 20 mars 2016
Par Mark Zellweger
* L’auteur a été spécialiste de stratégie marketing dans l’industrie internationale et de géostratégie auprès de certains services secrets pendant de longues années

Genre/Public : Roman thriller/espionnage, Grand public
Mots-clés : Enjeux géopolitiques internationaux, intrigue mondiale, service de renseignements

 

C1_Panique au Vatican


BOUTONS DE TÉLÉCHARGEMENT

Communiqué de presse  Couverture haute résolution  Photo de l’auteur 1 Photo de l’auteur 2

Je désire recevoir un exemplaire en service de presse

  

 

Thriller, action, suspense, Mark Zellweger nous fait vivre une succession d’aventures palpitantes.
Nouveau maître du roman d’espionnage, Mark Zellweger mène son lecteur au cœur d’une intrigue où les enjeux géopolitiques internationaux sont élevés. Sa connaissance parfaite du domaine et son expérience auprès de services de renseignements prestigieux rendent le récit d’une troublante véracité. Ce thriller palpitant et neutre de tout pouvoir politique s’inscrit dans la pure tradition du genre et dans la lignée de Ludlum, Clancy ou Cussler avec une touche helvétique originale qui rend le récit exotique. 

 

 

De l’action et une intrigue mondiale, voilà de quoi séduire les amateurs de polars trépidants. […] Avec Mark Zellweger, la Suisse a toute sa place dans le monde des services secrets, et dans la littérature d’espionnage actuel international.
– Claude Le Nocher, actio-suspence.com et ABC Polar

Mark Zellweger ne nous encombre pas de détails pour meubler les pages. On est dans l’action, dans l’essentiel, tout en restant dans l’humain. Le premier opus était prometteur, ce deuxième dépasse largement nos attentes. Magistral !  
– Patricia Beauverd, Daily Books

 

 

RÉSUMÉ
Le Sword, seul service de renseignements non gouvernemental, indépendant et neutre au monde renforce sa cellule d’actions clandestines, les Faucons. Cela n’empêche pas qu’il est réclamé dans le monde entier. Un meurtre étonnant au sein du Vatican, un nouveau pape chinois disparaît et la Chine qui est en ébullition, sans parler d’une princesse dont on est sans nouvelles représente un cocktail des plus détonants. Une fois de plus les Faucons résoudront les crises avec calme et efficacité, mais pas sans casse, malheureusement. Panique au Vatican est le second opus de la série Réseau Ambassador inauguré par L’envol des Faucons le premier volume de la série parut le 12 septembre 2014, et qui a reçu un accueil chaleureux des critiques et des lecteurs. Chaque volume se lit parfaitement indépendamment des autres. 

 

 

EXTRAIT

L’assemblée était très concentrée. La tension était palpable. Chacun écoutait attentivement son voisin, dans un respect mutuel rare et appréciable pour les organisateurs de ce séminaire de stratégie. Mark Walpen reprit la parole.

— On voit bien, à travers ces échanges, toute la difficulté de la situation. Pour résumer, les questions qui se posent sont les suivantes : quand un peuple se soulève contre une dictature qui le massacre, doit-on agir ? Si oui, comment ? Les exemples de la Libye et de la Syrie sont des modèles révélateurs.

— L’idéal serait une décision unanime du Conseil de sécurité de l’ONU, puis une intervention pour forcer l’agresseur à cesser les actes de répression sur sa population, intervint Ralf Walpen. Malheureusement, cet organisme met du temps à se déterminer… quand il le fait !

— Quoi que l’on puisse penser, cette instance est totalement paralysée depuis la Seconde Guerre mondiale. À partir du moment où cinq puissances ont un droit de veto et qu’elles préfèrent privilégier leurs zones d’influence, il y a blocage. La chute du mur de Berlin n’a strictement rien changé. Nous serons toujours confrontés à cette situation tant que les statuts n’évolueront pas, s’exprima le professeur de géopolitique Alexia Pictet.

— Pour revenir au cas de la Libye, il est évident qu’après un vote rapide du Conseil de sécurité en faveur d’une intervention, l’idéal aurait été que la Ligue arabe prenne la direction des opérations et que des avions de ses membres empêchent le massacre. Je crois d’ailleurs que c’était ce que les Occidentaux réclamaient, en vain. À défaut, une coalition formée principalement d’Américains, de Britanniques et de Français, a assumé ses responsabilités. Si je partage le sentiment de notre ami jordanien, comme vous tous semble-t-il, je dirais que les dirigeants arabes, par leur refus et leur totale division, n’ont pas laissé d’alternative aux Occidentaux, contraints à une intervention critiquée, afin d’empêcher un dictateur d’écraser la révolte dans le sang. 

[…]

Mark Walpen avait toujours eu une position très claire concernant le rôle des services de renseignement. Si celle- ci reposait sur une réflexion intellectuelle approfondie, elle avait aussi été renforcée par les attentats du 11 septembre 2001 avec la disparition de son épouse Shannon et de sa fille aînée Tallia.

Par ailleurs, deux événements l’avaient particulièrement marqué dans sa jeunesse, contribuant à forger sa vision très stricte sur les services de renseignement. 

Le premier était le renversement du président chilien Salvador Allende en septembre 1973 par Augusto Pinochet, avec le soutien de la CIA. S’il comprenait la peur des États-Unis d’avoir un Chili communiste à leurs portes, Mark émettait de grandes réserves sur toute politique interventionniste. Sans compter que le président élu n’était pas nécessairement prosoviétique et que malgré tout, le Chili était bien éloigné des États-Unis. Il n’oubliait pas la férocité de la dictature du général Pinochet.

Le second événement était la disparition du Boeing 747- 200 de la compagnie Korean Air Lines reliant New York à Séoul avec un stop à Anchorage (Alaska), qui avait fait deux cent soixante-neuf morts en septembre 1983. 

 

 

BIOGRAPHIE
Photo_Marc Zellweger_1 (c) Photographe Anne-LouMark Zellweger : Spécialiste de stratégie marketing dans l’industrie internationale et de géostratégie auprès de certains services secrets pendant de longues années, il est aujourd’hui auteur de plusieurs thrillers à succès. Son expérience unique, lui permet d’emmener ses lecteurs au coeur d’aventures toujours crédibles et palpitantes.

Universitaire spécialisé en stratégie et en marketing, il est diplômé de grandes Business School. Il a fait une partie de sa carrière dans l’industrie à des postes de direction dans les domaines de stratégie et de marketing, bien entendu. Par la suite, il a créé un cabinet de consulting. En parallèle, il a été approché par des agences de renseignements bien connues et il a accepté de devenir conseiller stratégique, notamment auprès de divisions action. Fidèle à ses principes d’éthique, il veut rester discret et en aucun cas ne veut s’exprimer sur son passé.

 

L’expérience de Mark Zellweger auprès de services de renseignements n’a d’intérêt pour lui que dans la mesure où il connaît le fonctionnement de l’intérieur. Ce qui lui donne une vision critique. Ses romans ne veulent en aucun cas être des brûlots ou des documentaires. Il utilise son expérience pour camper des personnages, des situations qui pourraient être réels et sont toujours réalistes. Mark Zellweger a pris le parti d’écrire dans un style nord-américain, fluide et sans s’attarder sur des détails ou des théories, afin que la lecture soit plus aisée. Les romans de Mark Zellweger n’ont pas vocation à avancer des théories, ou montrer l’état de ses connaissances, mais bien à divertir le grand public.

 

 

 

FICHE DÉTAILLÉE
Éditeur : Éditions Eaux Troubles

Auteur : Mark Zellweger
Originaire de : Bösingen, Suisse
Lieu de résidence : Suisse

Genre : Roman thriller/suspense
Public cible : Grand public
Pages : 520 pages 
Grandeur : 6 x 8 pouces
Prix : 33,95 $